
I ain’t happy, I’m feeling glad, I got sunshine, in a bag I’m useless,but not for long. The future is coming on
Gorrillaz, Gorrilaz, Gorrillaz… Je me souviens pas de l’age que j’avais la premiere fois que j’ai écouté le fameux Clint Eastwood. C’était au lycée, sous un arbre,…ou pas. J’imagine que tout le monde s’en fiche.
Marre de la pop, j’aimerais faire autre chose de nouveau.
Coincé dans sa chambre pendant le doux été 2001, le leader d’un des groupes les plus apprécié de la pop anglaise se penche sur un nouveau projet qui le tient à cœur. Un nouveau style de musique accompagné d’un jolie coup marketing : c’est partit.
Gorillaz, un projet mystérieux
Quel est l’histoire de Gorrillaz ? Qui sont ces personnages que nous découvrons ? Un punk excité et aux odeurs suspectes, répondant au nom de Murdoc et originaire du trou Stoke-on-Trent, aurait recruté de force son souffre-douleur 2D, chanteur timide, puis Russel, batteur volumineux d’Amerique, et Noodle, Japonaise bonsai, guitariste-teigne. Ensemble, ils auraient donné un concert dans un pub de Camden, lors d’une belle soirée arrosée.
Afin d’entretenir le truc, le buzz comme aiment dire nos amis marketeur, les journalistes jouent le jeu mais le canular ne prend pas très longtemps. Tout le monde comprend que Gorillaz n’est d’autre que le projet solo de Damon Albar, le chanteur du groupe ennemi d’Oasis, Blur.
Pour réussir son projet, monsieur Damon Albar tape dans le lourd. Il s’attache les services de Dan « The Automator » Nakamura (gros producteur), Jamie Hewlett (dessinateur de cartoon), Tina Frantz (Talking Heads), Miko Hatori (Cibo Matto), Del Tha Funky Homosapien (Deltron 3030, Hieroglyphics) et même le cubain Ibrahim Ferrer.
Le projet Gorillaz est lancé.
Gorillaz est certainement une des expériences musicales les plus marquantes des années 2000. L’idée d’une bande de personnages de bande dessinée donné beaucoup d’intérêt et de curiosité à ce projet. C’est difficile de catalogué cet album sur un genre, de soul-funk au hard rock, des balades à de la musique psychédélique latino-jazz, tout y est.
L’album possède beaucoup de morceaux sympathiques, qu’on récoute sans soucis 10 années après. Je pense aux energiques Clint Eastwood et Punk (chanson courte qui fait taper les mains, youhou), à 5/4 et 19-2000 (aucun rapport avec les lunettes). Pour les fans de Buena Social Vista Club, je vous conseille le titre Latin Simone qui nous fait voyager à Cuba en moins de deux minutes.
L’album a été plusieurs fois distingué par les magazines spécialisés (je pense nottament aux Inrocks et Rolling Stone magazine).
Une place à part dans la culture musicale
Gorillaz sortit 2 autres albums studio par la suite: Demons Days en 2005 avec notamment le single Fell Good Inc. et une collaboration avec De La Soul, Roots Manuva ou Neneh Cherry, et tout récemment Plastic beach avec la collaboration de Snoop Dogg, Lou Reed, Mos Def, Bobby Womack, Barry Gibb et De La Soul.
Le style de musique a beaucoup evolué et se rapproche de plus en plus du hip-hop. Je trouve que la qualité des albums est moindre par rapport au premier, mais ca reste toujours de Gorrilaz.
Gorillaz: conclusion
Gorillaz est un des albums les plus marquants des années 2000, les historiens de la musique ne manqueront d’en parler dans les décennies à venir


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(4,20 sur 5)
Gorillaz, j’adore! Merci pour ce petit rappel de leur histoire.
Excellent article pour un excellent groupe!
hésite pas à faire un tour sur cet article que j’ai écrit pour la sortie du best of
http://inkmusic.org/2011/11/28/dix-ans-plus-tard-le-gorille-na-pas-vieilli-dun-poil/